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ERRATA...ratata...
                    …de GAGA-SONGS !

« C’est elle… Dieux que je suis aise!
Oui… C’est… la bonne édition :
Voilà bien, page neuf et seize,
Les deux fautes d’impression
Qui ne sont pas dans la mauvaise. »

Robert Pons de Verdun

Essayer de corriger ses fautes, c’est la moindre des corrections...

 
Tout d’abord, veuillez accepter toutes nos excuses, car il est facile de s’abriter derrière l’excuse des nouvelles technologies qui, au détour d’un accidentel « command Z » efface la correction que l’on vient de faire… Il est aisé de pester contre les correcteurs automatiques qui ne voient pas la faute énorme et qui veulent à tout prix vous corriger l’effet de style que vous revendiquez… On peut toujours arguer que, dans une relecture, on est immanquablement absorbé par le sens général du texte qui vous détourne de la concentration précisionnelle (voire obsessionnelle) nécessaire à l’attention orthographique. On peut aussi fallacieusement prétexter que le cerveau humain, dans sa grande dextérité permet de reconnaître un mot dont les lettres le constituant sont dans le désordre, pourvu que la première et la dernière soient en place. On peut aussi lâchement abdiquer en disant que, de toute façon, le niveau orthographique du lectorat, en général, est tellement bas que seule la poignée des derniers gardiens de l’orthodoxie grammairienne verront vos maladresses et incompétences. En un mot, si on essaie de s’acharner à une écriture correcte, c’est la faute aux matons… identitaires.

Il n’empêche, les règles d’écriture ne sont pas là, uniquement pour martyriser les disques… les dixtel… les dik… les dyslexiques… Elles sont bien là pour préciser, le plus possible, le sens véritable de la pensée de l’écriveur, qui se doit de les respecter, par respect pour le lecteur…

Coquille en soie (je l’aime beaucoup celle-là !), véritables fautes d’orthographe, fautes de grammaire, fautes d’inattention, fautes de frappe, fautes de conjugaison, fautes de goût, fautes de compréhension, fautes de ponctuation, fautes de sens, fautes d’accent, fautes de style, fautes des autres, fautes d’outil, fautes d’informatique et, bien sûr, faute de grive… il en reste. Et si vous saviez à quel point c’est rageant de ne les découvrir qu’après coup, de s’arracher les yeux sur ces oublis rugueux, vous vous diriez que nous sommes bien assez puni comme ça, c’est ce qu’on appelle, sans doute, recevoir une bonne correction. 

De toute manière, faute avouée, à moitié pardonnée.

 

 Vous trouverez ci-dessous : à droite, la page où nous avons été un peu gauche avec l'orthographe ou la grammaire, au centre l'objet du délit, avec nos commentaires en rouge, et, à gauche, la punition qui nous sera appliquée, sans faute...

Punition

INTRODUCTION : 6ème ligne : 

Lire « Jeanluc ÉPALLLE a presque toujours employé ce processus »

et non pas :

« Jeanluc ÉPALLLE à presque toujours employé ce processus »

Page 3
 

Il est assez paradoxal de commencer, pour ceux qui connaissent les spectacles de Jeanluc ÉPALLLE, par une faute d’accent… c’est un comble

Punition

REMERCIEMENTS : 14ème ligne : 

Lire « À ceux aussi, malgré tout, qui y ont semé des ronces me faisant voir les fleurs encore plus belles »

et non pas :

« À ceux aussi, malgré tout, à ceux qui y ont semé des ronces me faisant voir les fleurs encore plus belles »

 Page 5

On a beau dire qu’on ne le répétera jamais assez, là c’était un peu trop, « À ceux… à ceux… Assez, assez… »

NE T’ENSIAUVE PAS : 6ème ligne : 

Lire « De ses patricots »
et non pas : « Des ses patricots »

9ème ligne : Lire « Faisant »
et non pas : « Fesant »

Page 13
Page 14 

Encore une faute de plume un peu faisandée…

La chanson suivante… : 7ème ligne :

Lire « usitant plus volontiers « La Place Jeanjo » que l’antique Place Marengo »

et non pas :

« usitant plus volontiers « La Place Jeanjo » plus que l’antique Place Marengo »

Page 19

En mathématique moins moins ça fait plus, en français plus plus, ça peut le faire moins…

La chanson suivante… : 8ème ligne :

Lire « qui a changé d’enseigne en 1992 mais qu’on appelle encore couramment de son ancien nom, »

et non pas :

« qui a changé d’enseigne en 1992 et qu’on appelle encore couramment de son ancien nom, »

Page 19

Un « mais » pour un « et ».

Punition

LE RALLYE (le drapeau à damier) : 2ème ligne :

Lire « Capri c’est fini »

et non pas :

« Capri s’est fini »

Page 20

Ça, c’est l’histoire de la moustache, qu’on porte depuis des années, puis un jour on se rase, et personne ne le remarque… Une coquille pareille dans le sous-titre !… qui pourrait laisser croire que Capri s’est finie elle même… Mais où avions nous les yeux?

Punition

FOUILLA ! LES FILLES : 14ème ligne (2ème colonne) :

Lire « J’m’est fait agricher par une caille »

et non pas :

« J’m’est fait agriché par une caille 

Page 25

La faute classique de l’analphabète comme ses pieds… 

Punition

CHEZ CES CEUSSES-LÀ : 14ème ligne (2ème colonne) :

Lire « Lui qui traine la jarolle »

et non pas :

« Lui qui trainent la jarolle »

Page 27

Un pluriel bien singulier !

Punition

22ème ligne (1ère colonne) :

Lire « Vu que c’est elle qu’a les yas »

et non pas :

« Vu que c’est elle qu’à les yas »

Page 29

Bien évidemment contraction de « qui a » …et pas de « qui à » ! Encore une faute d'ACCENT ! Encore un comble !

Punition

15ème ligne (2ème colonne) : 

Lire « Et qu’on y sera cacaud »

et non pas :

« Et qu’on y sera cacauds »

Page 29

Là encore un pluriel bien singulier ! Emporté par l’élan du « on » qui fait, dans l’esprit, office de pluriel… mais pas à la lettre, 3ème personne du singulier, c’est troisième personne du singulier, la règle est dure, mais c’est la règle… Encore que ! le "on" sous-entendant "nous-autres"... la faute est discutable, après tout. C'est la grande difficulté du langage parlé à l'écrit...

C’EST LE PARLER GAGA… (La langue de par chez nous)

17ème ligne : Lire « Des fois les gens de La Ric ont l’air de s’escuser »

et non pas :

« Des fois les gens de La Ric on l’air de s’escuser »

Page 31

J’aimerais bien savoir qui est venu, sans y être convié, prendre le « T » chez nous, c’est un peu fort de café, non?
Quand au "s'escuser" la faute est volontaire et assumée !...

LA RIC SE DÉPIQUERLE : 7ème ligne (2ème colonne)

: Lire « Michel Rondet fait le faramelan »

et non pas :

« Michel Rondet fait ler faramelan »

Page 34

Un drôle d’R qui est venu prendre l’R ici et qui ne l’a pas pris…

JE VOUS SALUE MA RIC : 15ème ligne :

Lire « Usine de roulements à aiguilles »

et non pas :

« Usine de roulement à aiguilles »

Page 42

Une usine pour un seul roulement, ce serait un peu disproportionné, pas de quoi rouler les mécaniques.

LES COURATTIERS : 15ème ligne :

Lire « J’ai pas la favette des tâte-minettes »

et non pas :

« J’ai pas la favette des tâtes-minettes »

Page 47

La fameuse règle, parfois assez compliquée, des pluriels de mots composé, mais là, pourtant c’était plutôt simple, quand le premier mot du mot composé est un verbe, il est bien évident qu’on ne lui met pas d’S. S bien compris ?

GUIGUITE ET DÉDÉ : 2ème ligne :

Lire « comme Léon le Stéphanois »

et non pas :

« comme Léon le stéphanois »

Page 56

Les gentilés, fussent-ils pas très gentils, prennent une majuscule, comme dans la préposition précédente.

TU T’L’ES SALÉ : 2ème ligne :

Lire « Quand qu’on était tant achiné »

et non pas :

« Quand qu’on était tant achinés »

Page 61

Là encore un pluriel bien singulier ! Emporté par l’élan du « on » qui fait, dans l’esprit, office de pluriel… mais pas à la lettre, 3ème personne du singulier, c’est troisième personne du singulier, la règle est dure, mais c’est la règle… Encore que ! le "on" sous-entendant "nous-autres"... la faute est discutable, après tout. C'est la grande difficulté du langage parlé à l'écrit...

PAN PAN ! : 11ème ligne :

Lire « Pis on a bien profité »

et non pas :

« Pis on a bien profiter »

Page 62

C’est pourtant simple, remplacer, le temps de la vérification, le verbe du 1er groupe par un verbe du 3ème, par exemple, nous dirions : « Pis on a bien pris » et pas : « Pis on a bien prendre » Pan! sur le bec !… 

GAGA OÙ QU’T’ES? : Dernière ligne (1ère colonne) :

Lire « On sera mieux présentable ?- On sera mieux traduisable ?»

et non pas :

« On sera mieux présentables ?- On sera mieux traduisables ? »

Page 65

Quel est le « on » qui commande ? Eh bien, celui de la troisième personne du singulier, même si ce « on » généralise et induit une idée de pluriel… Encore que ! le "on" sous-entendant "nous-autres"... la faute est discutable, après tout. C'est la grande difficulté du langage parlé à l'écrit...

8ème ligne (1ère colonne) :

Lire « Mais je sais qu’un de ces jours? »

et non pas :

« Mais je sais qu’un ces jours? »

Page 67

Un « de » qui est allé faire un séjour ailleurs que devant « ces jours »

SI TU VAS À LYON : 13ème ligne (1ère colonne) :

Lire « Dans la tête des Stéphanois.»

et non pas :

« Dans la tête des stéphanois.»

Page 70

Les gentilés, fussent-ils pas très gentils, prennent une majuscule, alors double raison d'en avoir une pour les Stéphanois, non ?

SAINT-VICTOR : 12ème ligne (1ère colonne) :

Lire « Y en a qui lèvent les broches »

et non pas :

« Y a en qui lèvent les broches »

Page 71

Une inversion pareille, y a de quoi vous mettre à l’envers, « Y en » Hi Han! Hi Han! Bougre d’âne…, au lieu de « Y a »… d’accord? Et pas qu’en allemand… 

LES RÂPÉES : 6ème ligne :

Lire « Ton bras te ferait - beurler aïe aïe !!! »

et non pas :

« Ton bras te ferait - beurler aîe aîe !!! »

Page 75

Le tréma qui passe à la trémie, je ne vous tire pas mon chapeau… Sire conflexe…

UNIEUX :  Dernière ligne :

Lire « Chanson créée »

et non pas :

« Chanson créer »

Page 83

La honte ! Certes, ça fait beaucoup d’ « E » sans casser les yeux… Même si mettre un « R » à créé est plutôt créatif…

UNIEUX :  Dernière ligne :

Lire « Chanson créée »

et non pas :

« Chanson créer »

Page 83

La honte ! Certes, ça fait beaucoup d’ « E » sans casser les yeux… Même si mettre un « R » à créé est plutôt créatif…

SUPER GAGA : 8ème ligne : Lire :

Tu te décides et un jour
À sa porte tu toques
Il est bien d’accord pour…
Te briffer ad hoc
Ménant à Saint-Étienne
Tu n’as plus de syndrome
Y a plus rien qui te gène…
Ou c’est tout comme
Tu tailles la fourme sous les abribus
Tu vas voir les spectacles du Pétrus
Les babets, beauseigne, fouilla ! t’en uses
T’es franc devenu tout juste…

Un super Gaga
Un super Gaga 
Un super Gaga
Un super Gaga

Un super Gaga
Un super Gaga
Un super Gaga
Un super Gaga

et non pas :

… rien du tout.

Page 89

Toute une strophe et le refrain final qui passe à la trappe ! Cela fait une chanson sans fin… 

C’EST GAGA : 14ème ligne :

Lire « Dalles Richelieu et de fricaude »

et non pas :

« Dalle Richelieu et de fricaude »

Page 98

Même si une seule peut vous « coufler », ici le pluriel s’impose…

LE RUDE : Dernière ligne,

Page 102 - 9ème ligne ,18ème ligne ,

Page 103 - 5ème ligne :

Lire « Autant endetté »
 
et non pas :

« Autant endettés »

Page 100

Encore une fois ce fameux « on » de la troisième personne du singulier…

Punition

12ème ligne :

Lire « On laisse des piats étendus sur les terrasses »

et non pas :

« On laisse des piats étendu sur les terrasses »

Page 102

Le « S » s’est évaporé, surement à cause du séchage…

LES GÔNES : 5ème ligne :

Lire « Tu peux rire, mais crains le pire »

et non pas :

«Tu peux rire, mais craint le pire »

Page 111

C’est tellement évident, 2 ème personne du singulier, mode impératif, le « S » n’est pas facultatif, il est…impératif !

9ème ligne : Lire « Une caisse noire en fait divers »
et non pas : «Une caisse noire en faits divers »

 

Ce sont divers faits qui font des faits divers, sinon ça jette un froid…

LA FOUILLOUSE : 14ème ligne :

Lire « C’est un peu Saint-Etienne qui va se mettre au vert (aux verts) »

et non pas :

« C’est un peu Saint-Etienne qui va se mettre au vert (aux vers) »

Page 122

C’est vrai que les « T » c’est mieux pour se mettre au vert… Même pour le mettre aux vers… du poème.

GLOSSAIRE GAGA : dernière ligne : 

Lire « Cacamerlot »

et non pas : « Cancamerlot »

Page 206

Cacamerlot et non pas Cancamerlot, c'est visiblement l'ancien gentilé de Saint-Bonnet-le-Château, l'actuel étant Sambonitains... Il existait aussi la forme Cacamarlous... Qui viendrait du fait que les habitants du coin auraient été de gros consommateurs de morue ( salée, ça l'est, plus sûrement que fraîche !!! )... Leur nom viendrait donc de leur déjections !!! Je le narre car c'est narrant mais à mettre au conditionnel et à prendre avec des pincettes...

12ème ligne : 

Lire « Tarantino »

et non pas : « Tarentino »

Page 212

Les "E" vaut mieux les garder pour les pâtes, et pas les mettre dans les noms, fussent-ils propres. Écorchons les lapins, pas les noms, non ?

14ème ligne : 

Lire « de la Pizzeria Tonio. »

et non pas : « de la Pizzeria Marco. »

 

Tonio, est le créateur de la Pizzeria en 1968, et le créateur aussi de son successeur, Marco, puisque celui-ci est son fils… Bon l’erreur n’est pas trop grave, puisque ça reste dans la famille, mais nos plus plates excuses quand même, encore plus plates que les pizzas de Marco de la Pizzeria Tonio… Qui, bonne pâte, ne manquera pas de nous pardonner.

gaga songs

INTRODUCTION :

Il ne s'agit plus, là de fautes d'orthographe ou de grammaire, mais la fin du texte comporte quelques répétitions et lourdeurs qui ont échappées à notre sagacité. 
On pourra donc préférer lire :

Page 3

Si on peut rire de tout (mais pas avec n’importe qui, comme disait Desproges) on ne peut pas rire tout le temps. Outre le fait que cela pourrait user les commissures, épuiser les zygomatiques, fatiguer le diaphragme, cela pourrait tarir le rire lui-même. Il est bon et salutaire de parfois savoir reprendre son souffle. Et quitte à rire sans tarir, il faut, de temps à autres, utiliser, pour se régénérer, la « force mots tristes ». Jeanluc ÉPALLLE a presque toujours employé ce processus : une bonne salve de rire et puis, soudainement, au moment où l’on s’y attend le moins, une touche d’émotion, d’hommage, de mémoire. C’est ce que l’on retrouve ici : ces passages de rire et d’auto-dérision qui font, depuis longtemps déjà, les grandes heures de l’ÉPALLLE-THÉÂTRE L’AUTRE-LIEU, à la Ricamarie, ou sur bien d’autres scènes de notre territoire, puis le frisson et les larmes, où la nostalgie flirte avec la poésie pour partager un instant d’universel.

ADRESSE 

Chemin du château du diable
42 150 LA RICAMARIE

CONTACTS

Email: lautrelieu@gmail.com

Tél: 04 77 21 93 63

COMMENT VENIR

Depuis FIRMINY

1ère sortie La Ricamarie, après la bretelle, 1er carrefour : à gauche, 2ème carrefour : à gauche, passez sur le pont enjambant l’autoroute puis tout droit : vous êtes rue Jean Jaurès, ensuite prendre à droite Chemin du Château du Diable

  

Depuis LA PLAINE VOIE EXPRESS

Ricamarie centre, traversez la Ricamarie par la rue principale (rue Gambetta - rue de la Liberation), au panneau “Chambon-Feugerolles” tournez à gauche rue Méline, puis à gauche : vous êtes rue Jean Jaurès, ensuite prendre à droite Chemin du Château du Diable

Depuis LYON

Déconseillé, ou alors avec un pot de grattons...

VISITE ?

Mise à jour : 08/01/2021